Vitrine du Numérique en Isère

Associée à Grilog et Gtec, Multicom va représenter l’excellence du numérique en Isère le 25 mars au Club Press France, à Paris.

Mardi 25 mars - Pres Club - Paris

Cet événement unique va mettre  en valeur de la filière logicielle iséroise représentée par :

  • Bonitasoft, éditeur de solution BPM,
  • Winsoft, accompagnateur d’éditeur logiciel à l’internationale.
  • Sydev, éditeur d’ERP pour le BTP,
  • KLS, créateur de valeur pour l’entreprise,
  • Sogilis, créateur d’application durable,
  • Coservit, service et édition logicielle,
  • Eolas, data center et web business,
  • Rodacom,éditeur de solution logicielle pour l’immobilier,
  • Yoni, SSII grenobloise,
  • Bassetti, management de l’Expertise Technique.

Multicom profitera de sa présence pour présenter son domaine d’expertise : eye-tracking, test utilisateur, maquettage, conception participative, etc. Ainsi, que sa vision du marché de l’ergonomie et de l’expérience utilisateur.

Cet événement est réservé aux journalistes. Alors si vous êtes intéressé pour en savoir un peu plus sur Multicom contactez nous.

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Retour sur Interaction14 – Journée 3

La semaine dernière, notre collègue Maxime Fortelle a participé à la conférence Interaction14. Sur le thème du langage du design d’interaction, cette conférence nous a proposé un panel assez large de ce qui se faisait dans le domaine du design d’interaction et de l’expérience utilisateur (UX). Proposé par l’association IxDA, son but est de réunir les designers de tous pays pour échanger méthodes et bonnes pratiques.

Afin de vous faire partager son expérience, Multicom vous propose une série d’articles présentant la conférence :

Objet, langage, éducation

Cette dernière journée nous a permis de réfléchir à la question suivante :  » Comment transmettre notre savoir (de UX designer) ? »

Gillian Crampton Smith, chercheuse & designer ( Apple, Interval Research), a commencé par répondre à cette question en ciblant le langage du design d’interaction. Pour elle, ce domaine encore jeune a besoin d’avoir un langage commun. En faisant l’analogie avec l’architecture et le design de produit, elle estime que la « forme » des produits numériques doit permettre de véhiculer leur fonction. Ainsi, il devrait être aussi facile de différencier 2 produits numériques que de différencier une église par rapport à une maison. Ce langage (visuel) permettrait ainsi de mieux faire comprendre nos métiers à nos collègues, et surtout au grand public.

Keynote Gillian Crampton Smith-Interaction14 from Interaction Design Association on Vimeo.

La matinée a ensuite continuée sur la relation entre le monde numérique et le monde tangible, ou plus précisément entre le design industriel et le design numérique. Jason Mesut anticipe le futur (nous y sommes déjà) dans lequel les produits industriels seraient similaires aux produits numériques. Selon lui, cela engendrerai la fusion entre les deux métiers ‘ » Design de produit » et « Design d’interaction ». Processus long contre processus court, les deux domaines ont des choses à apprendre l’un de l’autre. En citant Nest et Idrive, Jason Mesut a montré deux projets opposés. D’un côté, le thermostat intelligent racheté par Google, nous montre que le futur est dans la fusion entre ces deux mondes, et que c’est possible. De l’autre, le système de BMW, malgré des mises à jours depuis 10 ans, il peine à obtenir une expérience utilisateur numérique digne des compétences d’ingénierie automobile du constructeur allemand.

Pour finir cette riche matinée, Fred Beecher a parlé d’une problématique américaine. Aux États-Unis, la demande pour des compétences d’UX designer ne cesse pas d’augmenter, mais il s’avère que peu de formations permettent de répondre à cette demande. Partant du principe que ce type de profil est un mouton à cinq pattes (Une licorne en américain), les recruteurs ne savent pas quel type de profil embauché chez les jeunes demandeurs d’emploi.

« Making More UX Designers: UX Apprenticeship in the Real World » Fred Beecher-Interaction14 from Interaction Design Association on Vimeo.

Fred Beecher prône alors l’idée qu’il faut créer des écoles et généraliser le mentorat afin de former les nouveaux designers. Étant un métier qui nécessite l’application de nombreuses méthodes (tri de carte, interview, tests utilisateurs, etc…), il avance aussi qu’il est impensable qu’un étudiant puisse tout maîtriser. C’est pourquoi, il faut pouvoir former et employer des personnes en se basant sur leur savoir-être et non sur leur compétence. En effet, une compétence peut vite devenir obsolète. Cette intervention pose également la question en France où le métier d’UX designer relève plus du « buzzword » que d’un vrai poste à responsabilité.

Béchamel et Développement Durable.

Guillaume Berry, représentant Lyonnais de l’association IXDA, a ouvert l’après-midi sur l’analogie entre l’organisation d’une brigade de cuisine et celle d’une équipe de design d’interaction. L’analogie va encore plus loin quand il compare l’overdose d’information, que l’on peut subir actuellement, avec la vision de Auguste Escoffier sur le trop plein de nourriture à l’aube du XXIe.
Sa présentation nous a fait comprendre avec humour que nos métiers ont besoin d’une éthique de travail. Et qu’il serait bon de regarder du côté des cuisines des grands restaurants.

« Interaction béchamel » Guillaume Berry-Interaction14 from Interaction Design Association on Vimeo.

Parler de développement durable peut être ennuyeux, la suite de l’après-midi nous a prouvé que non. Arlene Birt nous a exposé, simplement, que le design d’interaction avait son mot à dire pour permettre aux usagers de mieux comprendre les enjeux du développement durable.

Négociation et espace public.

Pour conclure la conférence, nous avons assisté à 2 présentations : Celle de Dan Brown sur la négociation au sein d’une équipe projet et celle de Saskia Sassen sur les espaces urbains.

Dan Brown présentait les éléments nécessaires pour collaborer en toute sérénité. En effet, la mise en place collaboration sur des projets prend plus de temps que de concevoir. Il a ainsi expliqué dans un exposé haut en couleur les règles à respecter pour collaborer :

  • Faire un plan de communication (Quand ? Comment ?)
  • Définir les rôles et les responsabilité (Qui fait quoi ?)
  • Fournir des justification aux actions (On fait comme ça parce que… )
  • Fournir des retours sur l’état de la collaborations
  • Mettre en avant la performance sur le projet en démontrant l’intérêt de la collaboration.

Suite à l’intervention de Dan Brown, nous avons retenu 4 mots clefs pour définir une collaboration de qualité : Organisation, Responsabilité, Respect et Honnêteté.

« Stop Fighting, Start Designing » Dan Brown-Interaction14 from Interaction Design Association on Vimeo.

Pour finir la conférence, Interaction14 nous a proposé une ouverture sur des domaines peu utilisés par les designers : la sociologie et l’économie. Saskia Sassen est venue présenter sa vision du monde à travers ses recherches sur la mondialisation et la sociologie des grandes métropoles. Avec sérieux, elle a prononcé le mot « Interaction Design » une seule fois, elle a expliqué que l’évolution des grandes villes (démographie, prix des loyers, etc.) avait une répercussion importante sur la façon dont les designers devaient penser le monde. Pour nous, elle faisait ainsi le lien avec la conférence de Steve Baty.

Keynote Saskia Sassen-Interaction14 from Interaction Design Association on Vimeo.

Cette dernière journée fut un moment intéressant pour réfléchir aux futurs de notre métier entre ergonomie, expérience utilisateur et design d’interaction. D’ailleurs, on espère pouvoir vous rencontrer pour discuter avec vous de toutes ces perspectives et travailler avec vous sur des projets innovants.

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Retour sur Interaction14 – Journée 2

La semaine dernière, notre collègue Maxime Fortelle a participé à la conférence Interaction14. Sur le thème du langage du design d’interaction, cette conférence nous a proposé un panel assez large de ce qui se faisait dans le domaine du design d’interaction et de l’expérience utilisateur (UX). Proposé par l’association IxDA, son but est de réunir les designers de tous pays pour échanger méthodes et bonnes pratiques.

Afin de vous faire partager son expérience, Multicom vous proposera une série d’articles présentant la conférence :

Yoga et Design

La journée s’est ouverte par un cours de Yoga ouvert à 800 participants. Irene Au nous a gratifié de son expérience pour nous expliquer ce que pouvait apporter la pratique du Yoga pour un designer.
Les mots clefs de cette conférence étaient « Mindfulness » et « Empathy« .

Pour « Mindfulness », littéralement « pleine conscience », Irene Au a invité les designers à prendre conscience de leur potentiel de créativité. Pour l’atteindre, la pratique du Yoga est un atout car elle permet d’être à l’écoute de son corps et de pouvoir s’ouvrir plus facilement à la nouveauté. Dans des cycles de travail stressant,  cette ouverture d’esprit est un élément moteur pour le designer. Elle lui permet d’être apaisé et donc plus créatif.
Pour « Empathy », elle mit en avant l’importance des utilisateurs et de leur collaboration dans un projet.
Pour résumé, le yoga est un outil qui permet aux designers d’ouvrir leur esprit vers l’extérieur (utilisateur, collègue, innovation) tout en prenant conscience de leur potentiel créatif et relationnel.

Keynote Irene Au- Interaction14 from Interaction Design Association on Vimeo.

Interface textile et VUI

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Concernant les interfaces « textile », Svenja Keune a présenté son travail de création artistique mêlant textile et nouvelle technologie. Ce fut pour nous, la plus étonnante présentation de la conférence, une expérience artistique intéressante. En vrac, Svenja nous a présenté deux séances de psychanalyse : celle d’une paire de chaussures et celle d’une télévision. Puis, nous a montré son projet « Emotional Dialogue » qui met en avant les propriétés émotionnelles du textile.
La matinée s’est poursuivie avec les bonnes pratiques concernant la réalisation et l’évangélisation pour la conception des interfaces vocales (VUI) par Stephen Gay et Susan Hura. Après une synthèse sur les théories de la communication, les orateurs nous ont présenté les différents types d’interface vocales :
  1. La secrétaire qui réécrit ce que l’on lui dit et reconnait qui lui parle.
  2. Le coursier qui exécute des tâche simple.
  3. L‘assistant qui répond et amène son intelligence.

« Evangelizing and Designing Voice User Interface: Adopting VUI in a GUI world » Stephen Gay & Susan Hura from Interaction Design Association on Vimeo.

Ces trois types d’interface nécessitent la mise en place d’un processus de conception centrée utilisateur dans la mesure où l’expérience est importante car :

  • Les VUI font travailler la mémoire de travail. Il faut donc que les utilisateurs puissent se souvenir des commandes.
  • Les réponses doivent être adaptées aux contextes de travail de l’utilisateur
  • La VUI doit être perçue comme un système, et non comme un « faux » humain.
  • Elle doit être multimodale pour permettre des retours : visuel, haptique, sonore, etc.
  •  La VUI doit gérer les tours de parole.

Performance et Vie privée

Pour débuter l’après midi, Christina Wodtke, ancienne employée de Google, Yahoo, Zynga et Linkedin ( Quel CV !),  nous a présenté ses trucs et astuces pour gérer des projets professionnels. Son expérience dans ces sociétés lui a permis d’utiliser différents outils organisationnels qu’elle a intégrés à son mode de fonctionnement personnel.

Elle a ainsi introduit  l’outil OKR : Objectives ( le rêve) Key Results ( les tâches pour y arriver).  Cet outil permet de toujours avoir en tête son projet idéal, mais de rester concentré sur les tâches permettant d’y arriver. Christina explique l’importance de pouvoir définir et séquencer un objectif. D’ailleurs pour elle, ce type d’outil peut très bien s’adapter à la vie personnelle, pour améliorer sa qualité de vie par exemple.

« The Executioner’s Tale » Christina Wodtke-Interaction14 from Interaction Design Association on Vimeo.

La conférence suivante a porté sur l’intégration des notions de « vie privée » dans les produits numériques. Amber Case nous a parlé des bonnes pratiques pour un design plus respectueux de la vie privée des utilisateurs, et de ceux qui y sont exposés. L’avènement des Google Glass pose en effet la question de l’enregistrement en continue de sa vie, et de son influence sur ses utilisateurs.  Porter ces lunettes change le comportement des gens avec qui l’on interagit.

Ce nouveau type de périphérique apparaît comme un signe ostentatoire qui inhibe l’interaction du fait de la présomption d’un enregistrement continue. D’ailleurs, Amber Case conseille de porter les Google Glass comme un serre-tête pour avoir une conversation normale avec un humain.

A contrario de cette technologie, le projet  « Narrative » nous a été présenté. C’est une caméra  qui ressemble à un bijou et qui enregistre ce qui va se présenter devant l’utilisateur. On reste dans un concept d’enregistrement en continue et à l’insu des personnes, mais l’objet n’est pas ostentatoire et connecté au réseau. Il a donc une notion plus personnel et n’entrave pas la communication. Il peut donc être vu comme un exemple de bonne pratique.
Suite à ces réflexion sur le design d’objet numérique, Amber Case a porté le débat sur les bonnes pratiques concernant la gestion des données personnels dans des services numériques proposant entre autres de :
  • Présenter et accéder aux contacts de la société
  • Présenter les données qui sont recueillis
  • Préciser pourquoi ces données sont utilisées
  • Indiquer les données qui sont exposées à des logiciels tiers
  • Rediriger les utilisateurs vers les lois sur l’utilisation des données
  • Indiquer clairement comment supprimer les données.
Pour finir, le projet Indieweb a été présenté. Il promeut la neutralité du web et une gestion transparente pour les données des utilisateurs.

Dés-intellectualiser le design

La conclusion de journée fut apportée par Daniel Rosenberg. Dans un exposé très polémique, il a démontré que le design courait à sa perte du fait d’une certaine dés-intellectualisation des pratiques.
Mais comme pourrait le dire Scott McCloud, ce « sketchnote » de Chris Noessel vaut mille mots.
Cette journée était sous le signe de la pensée créative et des bonnes pratiques de conception. Elle a également permis d’entendre plusieurs voix concernant le design d’interaction.
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Retour sur Interaction14 – Journée 1

La semaine dernière, notre collègue Maxime Fortelle a participé à la conférence Interaction14. Sur le thème du langage du design d’interaction, cette conférence nous a proposé un panel assez large de ce qui se faisait dans le domaine du design d’interaction et de l’expérience utilisateur (UX). Proposé par l’association IxDA, son but est de réunir les designers de tous pays pour échanger méthodes et bonnes pratiques.

Afin de vous faire partager son expérience, Multicom  vous proposera une série d’articles présentant la conférence.

De la théorie à l’expérience physique.

Accueilli dans une ancienne usine rénovée, la conférence débutait par la présentation de Klaus Krippendorff. Dans un style académique, son intervention a démontré comment les théories du langage étaient au cœur du métier d’UX designer.

Pour lui, la communication est vue comme une guerre dans laquelle le discours est une chose plus importante que la parole. Dans le monde numérique, les designers sont ceux qui créent ces discours à travers leurs projets numériques. C’est pourquoi , il est nécessaire de comprendre les enjeux de la communication et de ses biais. Faisant référence à la pragmatique, il a appuyé que la communication est affaire de coïncidence entre deux personnes. C’est donc cette coïncidence qui doit être conçue et optimisée par les designers et les ergonomes.

Keynote Klaus Krippendorff- Interaction14 from Interaction Design Association on Vimeo.

A la suite de cette première intervention, Bernard Lahousse nous a parlé des interactions qui se jouent entre un plat et la personne qui le mange. Il a démontré de manière tangible, à la plus grande joie de l’assemblée, que l’expérience du goût était modifiée par le contexte de dégustation. Il a proposé ainsi plusieurs dégustations durant lesquelles les participants ont pu constater que le goût d’une boisson pouvait varier en fonction des objets touchés au préalable. Que la perception d’une saveur pouvait être altérée par la vue et qu’une charge émotionnelle pouvait modifier le goût d’un chocolat. L’analogie était parfaite avec nos métiers de conception où le contexte d’usage se répercute sur l’expérience ressentie par l’utilisateur.

« Food = interaction » Bernard Lahousse-Interaction14 from Interaction Design Association on Vimeo.

Bernard Lahousse nous a également présenté le projet de FoodPairing. Basé sur la chimie moléculaire, ce projet propose aux cuisiniers et aux gourmets des accords gustatifs basés sur des similarités moléculaires.  Et, c’est avec amusement que nous découvrons que l’huître se marie très bien avec le kiwi et le jambon. Puis, il a démontré que les méthodes scientifiques nous permettaient d’aller plus loin que nos croyances pouvaient nous le suggérer.
Le lien avec la recherche sur les utilisateurs et son intégration dans des produits numériques fut ainsi inévitable.

La matinée s’est clôturée pour nous avec l’intervention de Lorna Goulden. Sa présentation portait sur des projets urbains dans lesquels le design de l’environnement lumineux était un facteur important pour re-dynamiser les quartiers à travers des atmosphères plus propices à l’échange et la promenade. Elle nous a également présenté un projet de lumière mobile (une lampe à led montée sur un drone) qui accompagne les passants tout en leur permettant de rendre l’espace urbain plus interactif.

« If light could fly » Lorna Goulden- Interaction14 from Interaction Design Association on Vimeo.

Malheureusement, si les projets proposés étaient ambitieux, la question sur l’influence ( vie privée, surveillance, etc.) de ces produits sur les comportements humains a été évitée.

Le temps du déjeuner, fort délicieux par ailleurs, nous a permis de mieux découvrir les lieux et d’apprécier les projets concourant aux IXDA awards.

En attendant Scott McCloud

L’après midi a été l’occasion de découvrir une session composée de courtes présentations. Steve Baty (Président sortant de IXDA), Lea Ward et Anneli Olsen se sont succédés pour nous présenter des visions hétéroclites du design d’interaction.

En montrant l’exemple du service urbain de prêt de vélo (type Vélib), Steve Baty a mis en avant la nécessité de penser le design d’expérience utilisateur comme un élément à part entière du Design de Service. Pour lui, l’interface du produit (l’interface de la borne), le service/produit ( le lieu où l’on prête les vélo), l’utilité ( la qualité du vélo et les infrastructures associées) et le système avec lequel le produit interagit ( la ville) sont des éléments à considérer de manière équivalente.

« A Model of Behavioural Design » Steve Baty-Interaction14 from Interaction Design Association on Vimeo.

A sa suite, Lea Ward a présenté un projet de revalorisation d’un quartier défavorisé de La Haye (chômage, problème de langue, parent isolé,etc.). A l’aide d’outils d’élicitation des usages issue du Design Thinking, les designers ont pu comprendre les besoins des parents isolés. En créant des  moyens de médiation adaptés, ils ont aidés les travailleurs sociaux dans la prise en charge de ces personnes en difficulté.

Enfin, la dernière présentation, plus légère, a mis en avant l’analogie entre les comportements utilisateurs et ceux des chats. Rappelant les principes de bases de la conception centrée utilisateur, cette présentation fut surtout l’occasion pour Interaction14 d’atteindre son quota de LolCatz.

La première partie de l’après midi nous a permis de découvrir un excellent orateur en la personne de Jeroen Van Geel. Bien qu’évident dans son contenu (comment vendre des idées), son exposé  a été un de nos moments forts de la journée. Alliant référence à la culture pop (Rambo) et outils pratiques, Jeroen a démontré que la confrontation et le partage d’idées devait se construire avec application. Ainsi, le « pitcheur » doit avant tout s’adapter à son auditoire. C’est une évidence, il faut parler business à son CEO et utilisateur à un ergonome. Mais il faut surtout structurer sa pensée et se focaliser sur les problèmes résolus par l’idée. A l’aide d’exemples concrets, Jeroen nous a prouvé qu’il était beaucoup plus facile de convaincre nos auditeurs en adaptant notre argumentation.

Le pouvoir des Images

Avant de profiter des talents d’orateurs de Scott McCloud, nous avons pu profiter de l’exposé de deux éminents employés de CX partner ( Jesmond Allen et James Chudley). De manière didactique, leur présentation proposait une approche heuristique pour concevoir et organiser  un projet de design d’interaction.

Puis vint le tour de la star de la journée. Dessinateur de bande-dessinée, facilitateur pour de grands groupes ( Google, Pixar, etc), Scott McCLoud a amené sa verve et sa réflexion sur l’importance des images dans le design d’interaction. Si pour lui, l’art séquentiel n’a aucun secret, il découvre avec plaisir la plasticité du web qui ouvre un champ illimité pour les concepteurs de tout bord. En mettant en avant l’importance des émotions et de leur présentation aux utilisateurs, il a fait profiter l’auditoire de ses talents de conteurs lors de courtes sessions de BD parlées.

Cette journée était placée sous le signe de l’expérience et des idées. Nous avons retenu qu’une information n’est pas comprise de la même manière en fonction du contexte dans lequel les utilisateurs la reçoivent. C’est donc aux concepteurs ( UX designer, Ergonome, Interaction Designer, etc.) d’adapter les produits numériques pour qu’ils véhiculent au mieux ces informations jusqu’aux utilisateurs.

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Multicom est partenaire de #WIA9

 

Logo web in alps

Le 30 novembre 2013, Grenoble accueille la conférence Web In Alps (#WIA9)  à la CMA.

Cette neuvième édition confirme son ambition d’être un lieu de networking pour tous les métiers du web. En étant partenaire, Multicom veut affirmer son ambition de faire collaborer toutes les compétences pour un usage numérique plus simple d’utilisation.

Durant cette conférence, si vous voulez en apprendre un peu plus sur l’ergonomie, l’expérience utilisateur et la notion d’usage, nous vous conseillons d’assister aux conférences de Geoffrey Dorne et de Muriel de Dona.

Vous pourrez également profiter de conférence de haut niveau sur le community management, le e-marketing ou encore l’intelligence économique, tout est dans le programme.

#WIA9 c’est aussi un grand moment de réseautage pour rencontrer des professionnels et des passionnés du web et des nouvelles technologies de la région isèroise.

Alors qu’attendez-vous pour vous inscrire ?

Pourquoi ce partenariat ? Multicom poursuit sa volonté d’être dans le tissu économique Grenoblois et régional en collaborant avec les associations locales comme WebInAlps ou Grilog.

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